Là où tous les bâtons ont coulé
Là où tant d’organes ont pleuré
Je me suis perdu
Comme tant d’autres
Dans ce triangle incomparable
De cette fille invulnérable
Qui n’était autre que …
L’eunuque de tout à l’heure !…
Là où tous les bâtons ont coulé
Là où tant d’organes ont pleuré
Je me suis perdu
Comme tant d’autres
Dans ce triangle incomparable
De cette fille invulnérable
Qui n’était autre que …
L’eunuque de tout à l’heure !…
Ce message fût publié le 7/4/2006, 9:30 et classé sous Comique, De choses et d'autres, Poèmes contemporains, William PERES. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrés via RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou un trackbackde votre site.

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