Le soleil qui passe les persiennes Se fraye un chemin qui va bien Tel un acrobate il se faufile Et s’étale sur mon corps viril. Mes poils se redressent Ma tête se redresse Mes pieds se redressent etc … et je suis debout.
Il y a le ciel, le soleil et la mère Et oui, toujours ma mère !… Ah, ces mères juives …