Le 7 avril 2006

Le soleil qui passe les persiennes
Se fraye un chemin qui va bien
Tel un acrobate il se faufile
Et s’étale sur mon corps viril.
Mes poils se redressent
Ma tête se redresse
Mes pieds se redressent
etc …
et je suis debout.

Le 7 avril 2006

Il y a le ciel, le soleil et la mère
Et oui, toujours ma mère !…
Ah, ces mères juives …

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