Le soleil qui passe les persiennes
Se fraye un chemin qui va bien
Tel un acrobate il se faufile
Et s’étale sur mon corps viril.
Mes poils se redressent
Ma tête se redresse
Mes pieds se redressent
etc …
et je suis debout.
Le soleil qui passe les persiennes
Se fraye un chemin qui va bien
Tel un acrobate il se faufile
Et s’étale sur mon corps viril.
Mes poils se redressent
Ma tête se redresse
Mes pieds se redressent
etc …
et je suis debout.
Ce message fût publié le 7/4/2006, 9:03 et classé sous Comique, De choses et d'autres, Poèmes contemporains, William PERES. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrés via RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou un trackbackde votre site.

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